Ce chapitre est une parenthèse : six petites expériences sur un instrument déjà monté, qui joue tout seul. Tu n’as rien à construire, seulement à écouter ce qui change quand tu touches un réglage.
Tu y découvres les grandes idées du modulaire : tout est tension, une modulation se dose et s’inverse avec un Atténuverteur, une modulation assez rapide devient un son, l’ADSR donne sa forme à une note, le Quant garde le hasard sur une gamme, et la forme d’onde donne son caractère au son. Les exercices se font dans n’importe quel ordre.
Les exercices
- Tout est tension
À la fin : Un même LFO fait bouger le filtre, la hauteur et le timbre : en modulaire, tout est tension, et n’importe quelle tension peut piloter n’importe quel réglage. - Doser et inverser
À la fin : L’Atténuverteur règle la quantité d’une modulation, la retourne, et la décale : un robinet de tension. - Quand la modulation devient un son
À la fin : Accéléré jusqu’à l’audible, un vibrato devient un timbre : modulation et son, c’est la même chose à des vitesses différentes. - La forme d’une note
À la fin : Avec les potards de l’ADSR, tu as changé la même mélodie en son pincé, puis en nappe. - Des notes toujours justes
À la fin : Le hasard, passé par le Quant, ne joue que des notes d’une gamme : une mélodie qui s’invente toute seule sans jamais sonner faux. - Les formes d’onde
À la fin : Sinus, triangle, carré, dent de scie : la forme de l’onde donne son caractère au son, avant même le filtre.
